La brune assise sur le banc, sous la pluie, fume sa clope et ne réponds plus aussi vite qu'avant aux lettres qu'on lui envoie. Ce n'est qu'une question de temps, histoire que la blonde s'impatiente un peu et peut-être pour qu'elle en écrive encore une, une très longue, sur plein de feuilles, même si c'est au stylo bille. Ce soir la blonde laisse des blancs, trop de blancs, et pourtant elle ne pourra plus jamais laisser filer l'heure, maintenant que la brune a truqué les horloges du monde entier pour que la sonnerie ne retentisse plus et que la voiture n'arrive plus jamais.
Comme d'habitude la brune a fermé les volets, la blonde sait bien qu'elle n'aime pas la lumière, elle n'est pas gothique pour autant, tout le monde le sait bien, pourtant pour tout nuit plutôt que pour toujours, heureusement que la brune a des yeux de chat, elle ne raterait les images qu'elle voit pour rien au monde. Les draps sont rouges ou rayés, ça dépend des jours, mais se referment sur elles, les étoiles sur la peau de la blonde brûlent la blancheur de la brune, tellement que ça lui en ferait presque mal.
Et la brune a des envies de ~*~, de *~* et d'entremêlement des sens et des corps comme des envies de blonde.
La suite s'écrit ailleurs.
Bien plus déraisonnablement.
Comme d'habitude la brune a fermé les volets, la blonde sait bien qu'elle n'aime pas la lumière, elle n'est pas gothique pour autant, tout le monde le sait bien, pourtant pour tout nuit plutôt que pour toujours, heureusement que la brune a des yeux de chat, elle ne raterait les images qu'elle voit pour rien au monde. Les draps sont rouges ou rayés, ça dépend des jours, mais se referment sur elles, les étoiles sur la peau de la blonde brûlent la blancheur de la brune, tellement que ça lui en ferait presque mal.
Et la brune a des envies de ~*~, de *~* et d'entremêlement des sens et des corps comme des envies de blonde.
La suite s'écrit ailleurs.
Bien plus déraisonnablement.

